MISSION AU BÉNIN

Le programme parascolaire Marcellines Sans Frontières (MSF) vise à initier les étudiantes au travail de coopération internationale et à leur permettre de découvrir de nouvelles cultures tout en contribuant aux efforts de développement des communautés moins favorisées. Le programme se déroule tout au long de la 2e et de la 5e année de secondaire. Pendant ce temps, les participantes s’engagent à sensibiliser les autres élèves de l’école aux différentes problématiques sociales. Elles participent à plusieurs événements qui promeuvent les mêmes valeurs, font du travail bénévole et organisent des activités afin de ramasser de l’argent pour leur voyage humanitaire. À la fin de ces deux années de sensibilisation, les Marcellines Sans Frontières partent pour un voyage humanitaire à notre école primaire au Bénin. Là-bas, elles animent un camp d’été pour aider les enfants à améliorer leur connaissance du français, langue qui est très importante pour accéder aux études supérieures et ainsi leur assurer un meilleur avenir.

L’admission à ce programme ne s’appuie pas prioritairement sur les résultats académiques, mais est plutôt l’objet d’une sélection basée sur une entrevue et une lettre de motivation des jeunes et de leurs parents.

VISION

Donner à nos jeunes l’occasion de se former dans un esprit d’ouverture, de respect, de responsabilité et de simplicité, en s’impliquant sans préjugés de façon dynamique et créative pour répondre à tout moment aux besoins des autres.

MISSION

Se mettre à la disposition de personnes démunies en étant AVEC eux pour les accompagner, les écouter, partager et échanger, tout en les aidant à développer leur créativité afin qu’ils puissent être des agents de transformation de leur entourage.

NOS VALEURS

Entraide - Ouverture - Tolérance - Simplicité - Honnêteté - Sincérité - Engagement - Partage - Dynamisme - Être accueillant - Chaleureuse - Créativité - Disponibilité - Enthousiasme - Motivation positive - Respect

 

Elissa Nacouzi

Bénin 2012, toute une expérience! C’étaient les meilleures 2 semaines de ma vie. Aider des gens et ne recevoir que des sourires en retour, c’est juste ça que je demandais! Je pense que c’est vraiment la destination du voyage qui m’a autant fait aimer cette expérience, puisque c’est un monde totalement différent. C’est un monde simple où règne l’innocence. Ils sont heureux avec le peu qu’ils ont, alors que nous, nous voulons toujours plus alors que l’on a amplement assez. Ce voyage m’a permis d’être satisfaite avec ce que j’ai et de réaliser à quel point je suis chanceuse d’avoir plus que le nécessaire. J’ai vécu cette expérience comme une façon d’aider les autres, mais ce que j’ai réalisé à la fin du voyage, c’est que ce sont eux qui m’ont aidée. Ils m’ont aidée à grandir, à avoir les pieds sur terre et surtout à être plus heureuse. Je savais déjà que je voulais faire quelque chose plus tard pour aider les autres mais, depuis ce voyage, c'est définitif. J'ai été inspirée à participer à d'autres projets qui touchent tous les âges. Ma famille a été influencée, et participe avec moi dans certains projets! Il est certain que je veux faire un autre voyage humanitaire, soit en Amérique du sud ou encore en Afrique. Après avoir essayé une fois, il est impossible d’arrêter!!

Muriel Nader

Mon expérience au Bénin a été formidable sous tous ces aspects. Ce voyage m’a changée et, même après un an, il ne se passe pas un jour où je ne pense pas et où je ne parle pas de ce magnifique pays peuplé d’habitants chaleureux, optimistes et incroyables. Ce voyage m’a permis d’en connaître un peu plus sur moi-même et je suis revenue à Montréal avec plus que ce que j’avais apporté. Je ne parle pas de choses matérielles, mais plutôt de cet amour avec lequel les Béninois nous ont accueillies. De l’accueil merveilleux que les enfants nous ont réservé aux rencontres quotidiennes que nous faisions avec les professeurs, chaque journée était une expérience unique où mon cœur s’ouvrait de plus en plus. Ces gens que nous avons rencontrés n’avaient pour la plupart que très peu matériellement, mais ils étaient riches de tout ce qui compte vraiment dans la vie : l’amour, l’amitié, la foi, la générosité, la loyauté, le dévouement… Ils nous ont tant appris mais, malgré tout, ils ne cessaient de nous remercier d’être venus. Mes attentes quant à ce voyage ont été dépassées. Tout ce dont j’avais rêvé pendant les années de préparation précédant le voyage, tout ce travail que nous avons mis avant de partir au Bénin en aura valu la peine. Deux des moments les plus marquants de ce voyage furent l’accueil si chaleureux des enfants et nos journées passées avec eux. Les enfants de l’école Marcelline débordaient d’amour à partager et d’énergie contagieuse à dépenser. Jamais je n’oublierai ces avant-midis passés en classe avec eux et ces après-midis passés à jouer, à peindre et à rire. Faire un voyage humanitaire a été merveilleux et je me compte privilégiée d’avoir pu y participer et de m’être sentie si accueillie et chez moi au Bénin.

Sarah Chemali

Peu de personnes ont la chance de vivre de telles expériences d'aide internationale dans les pays du tiers-monde, et savoir que je fais désormais partie de ceux-ci est un honneur. Le Bénin est un pays magnifique aux paysages éblouissants et habité par des citoyens charmants et accueillants. Je m'y suis sentie comme chez moi tout au long du voyage. Donner de mon temps pour enseigner le français et les mathématiques à des jeunes étudiants fut une expérience magique pour une canadienne de seulement seize ans. Les relations avec les enfants se faisaient rapidement et étaient sincères, malgré toutes les différences qui séparent les deux mondes opposés dans lesquels nous vivons. Je me suis créé des souvenirs qui seront à jamais gravés dans ma mémoire. C'est un voyage que je referais à n'importe quel moment. Je me suis promis que j'allais y retourner bientôt. J'ai tellement adoré mon expérience au sein de l'école Sainte-Marcelline que j'aimerais plus tard revenir pour consacrer un an à enseigner aux élèves et aider le Collège. Visiter l'Afrique lors d'un voyage humanitaire était un rêve que j'ai pu réaliser. Merci Marcy!

À la demande de l’évêque de Cotonou (Bénin) et dans la foulée du programme gouvernemental béninois « Les filles à l’école! », les Sœurs de Sainte-Marcelline ont accepté de s’établir au Bénin afin d’y ouvrir une école préscolaire, primaire et secondaire mixte,  favorisant cependant l’éducation des filles qui constituent 53% des 67 millions d’enfants non scolarisés à travers le monde. Les Sœurs y œuvrent depuis 2006, mais l’école a officiellement ouvert ses portes en octobre 2007 pour y accueillir les premiers enfants, une trentaine à l’époque. Aujourd’hui Glo Yekon (dans le diocèse de Cotonou au sud du Bénin) voit plus de 500 de ses enfants de 2 à 13 ans, dont une vingtaine de pensionnaires, fréquenter l’établissement scolaire pour y apprendre le français, langue essentielle pour poursuivre des études supérieures, mais aussi s’épanouir et se développer tant physiquement que moralement et spirituellement. En plus des trois religieuses sur place, une solide équipe de professeurs laïcs et de bénévoles étrangers s’investissent en éducation et en santé auprès de ces jeunes et de leurs familles.

Afin de soutenir l’œuvre d’éducation des enfants, un programme de parrainage a été mis sur pied dès les tout débuts.  La contribution annuelle des parrains (aucuns frais administratifs, la totalité du montant sert pour l’enfant) permet aux enfants de recevoir l’éducation et d’être nourris sainement tous les jours de l’année scolaire. De plus, lors du parrainage, une photo de l’enfant ainsi qu’un court descriptif qui le présente est envoyé. Ainsi, d’année en année, on peut le voir grandir et évoluer. Finalement, la page Facebook, réservée aux parrains et marraines, rend compte régulièrement des activités et donnent les nouvelles de l’école.

Pour toute autre information, vous pouvez contacter Sr Martine Dalpé à l’adresse suivante : benin_marcelline@marcelline.qc.ca

FORMULAIRE DE PARRAINAGE

TÉMOIGNAGES DE MARRAINES

J’ai décidé de parrainer une petite fille à la demande de ma grande fille qui était déjà une marraine. Pour moi, parrainer une fille est le meilleur moyen d’aider ce peuple à se développer et à grandir. Mes trois filles ont fréquenté votre Collège et j’ai aimé l’éducation et l’instruction qu’elles y ont reçues. Alors, je pense que d’autres petites filles doivent profiter de la chance d’avoir les Marcellines dans leur pays. Les Sœurs les feront grandir en sagesse et en connaissances. Merci aux Soeurs de Sainte Marcelline!

Lorraine Langevin Turmel

En tant qu’ancienne des Marcellines, je suis très fière de parrainer une enfant de l’école au Bénin. Le fait d’aider une petite fille à obtenir une bonne éducation m’apporte beaucoup de bonheur et le sentiment de faire une différence dans ce monde. J’ai surtout confiance que les Soeurs de Sainte-Marcelline sauront bien former ces jeunes afin qu’ils puissent s’épanouir et contribuer à créer une meilleure société. Je remercie la Congrégation de cette merveilleuse initiative que je compte bien soutenir pendant encore plusieurs années.

Diana Sarai

En ce qui nous concerne, ma fille et moi parrainons une petite Béninoise. C’était important pour moi d’associer ma fille à cette action, de lui faire prendre conscience de la chance qu’elle a de pouvoir aller à l’école, même si le réveil le matin n’est pas toujours facile, de lui faire comprendre, avec des exemples concrets, qu’ailleurs dans le monde, des enfants, et plus particulièrement des petites filles, n’ont pas cette chance, même à notre époque! De plus, j’avais envie de continuer de partager, de donner, comme je l’ai déjà fait pour d’autres oeuvres humanitaires en lesquelles j’ai confiance, mais en participant à votre programme d’entraide, je sais vraiment où mon argent s’en va! Enfin, votre bulletin, en nous donnant des nouvelles régulièrement, nous permet d’abolir la distance entre nous et votre école au Bénin. Alors, nous avons franchi le pas en décembre: nous voulions faire un cadeau pour Noël à une petite fille au sourire charmant mais, en fait, ça a été un moment fort pour nous aussi ! Et c’est pour nous le tout début d’une belle aventure !

Christelle Bastard

Nous sommes très heureux de partager un tout petit peu la vie de trois enfants du Bénin. Dona Jean-Eudes, Israël et Immaculée occupent une place de choix dans nos cœurs. Encore une fois merci de nous permettre de partager la vie de ces petits si attachants. À chaque fois que ma fille et moi regardons leur photo, nous craquons…

Julie Charbonneau

Je vous remercie de m’avoir fait part de ce beau projet que les Marcellines ont mis sur pied au Benin. Ça me touche énormément de voir le dévouement que vous avez pour la cause de ces enfants. C’est pour cette raison que je désire parrainer un enfant.

Sophie Caron

Pour appuyer le projet des Soeurs de Sainte-Marcelline au Bénin, Rémi Lefebvre  a créé la version mobile de ce jeu traditionnel africain. Tout l’argent ramassé est destiné à l’éducation des enfants de l’École Sainte-Marcelline au Bénin.

« Qui espère recevoir doit apprendre à donner » : c’est un des principes de ce jeu ancestral d’origine africaine. L’awalé, jeu très populaire à travers l’Afrique, s’est répandu d’une région à l’autre par une tradition orale et le Bénin n’a pas fait exception. Il suffit de se promener au marché artisanal de Cotonou pour apprécier le travail que les artisans font pour transformer un morceau de bois en une belle boîte de jeu.

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